N O U V E A U

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# Enviado em Segunda 10 Agosto 2009 08:40

Cendre de la mort

Un dernier jour à vivre, une présence de trop sur la liste, sur le point d'en finir,
Elle est là dans ma main, poussière du rêve, ma tête en sera envahie, sur le point de mourir,
Trop jeune pour supporter tout ça, dix-huit ans et déjà martyre, sur le point de me faire punir,
Derrière moi une famille, mais pas d'avenir, une fin qui se fait envier, un corps sur le point de périr.

Sur la table, la cendre de la mort m'appelle, une dernière matinée, sûrement mes dernières heurs,
Mon père me tends les bras, une aspiration, personne ne me manquera,
Dans ma tête tout est flou, une sensation de bien être se fait sentir, tout me restera,
Le mieux serait d'écrire mes dernières pensées, laisser une illusion du bonheur.

J'écris le peut qui me viens à l'esprit, tout est vague, je n'écris pas droit,
Pour que personne n'oublie ce que j'ai fait, quelques mots pour dire mes dernières volontés,
Une envie soudaine de voir mes proches, et de garder la foi,
Aucun regret, Maman me comprendra, une envie de le rejoindre depuis des années,
Plus envie d'en rêver, trop temps sans lui, je ne veux que le retrouver.

Un dernier jour à vivre, sur mon lit, allongé, pétrifié, le regard vague,
J'ai voulu avoir une vie différente de celle qui m'était donnés,
Dieu m'a donné la vie, et me la reprendra, la vie est une blague,
J'avais tendance à croire ce qu'on me disait, jusqu'à y tomber,
Flocons du bonheur, tout ce que tu as fais n'est que mon malheur,
Coupable d'y avoir cru, j'en suis désormais prisonnier,
Trop naïf pour la refuser, je voulais juste faire comme les autres,
À me croire si invincible, j'ai trouver ici mes limites,
Je pense ce soir en finir, dix-huit ans et déjà ruiné,
Jeune et déjà à la rue, je suppose l'avoir mériter,
Voler pour pouvoir en respirer, la paillette des stars va me tuer.

Aller approche faucheuse, je ne me débattrai pas, des particules blancs sous les ongles,
Dans quelques temps la colombe des riches aura un nouveau nom sur son calepin,
Instant de recueillement avant la chute, une dernière pensée à celle qui m'a mis au monde,
Étrange sensation, je ne vois pas la lumière, je m'entend plus rien,
Une seconde vie d'errance, dans un monde sans vices, c'est à la cocaïne que je fais ma dernière révérence.

# Enviado em Sexta 03 Abril 2009 18:25

Les pensées sont de retour



De ma prison spirituelle, j'aurais aimais m'extirper de toute cette imagination,
Que mes vrai idées s'exhibent, sans limites ni répression, une libre expression.
Qu'elles s'envolent, pensées frivoles, intellects invétérés, que je puisse m'exprimer,
Ayant élu domicile au font de mon âme, enfin libre, qu'on les laissent témoigner.

Je reste fidèle à ce que je pense, parfois des signes d'amnésie,
Je me ressource par mes bavures, et grandis avec du recul.
Partenaire de votre cause, nos pensées sont les même, combattre l'oubli,
Fantassin, s'exprimer ou ne pas oublier, sans être ridicule.

J'aime écrire à coeur ouvert, l'esprit apaiser,
Rester dans le droit chemin, ne pas tout gâcher.
Écrire librement, sans tentions, j'écris, les mots agissent,
Fragile magie de l'éphémère, je tente de la rendre éternelle,
J'essaie sans grande difficulté de lui redonner sa fonction intemporelle.

Épreuve humiliante, le passé m'a frappé donc le futur m'intimide,
Je fais preuve d'humilité, inimitable, j'ai les larmes illimitée.
Si tristesse et amour étaient des puits, j'y puiserai mes idées créatrices,
Pas trop d'artifices, je ne veux pas faire de ma vie une actrice.

# Enviado em Quinta 19 Fevereiro 2009 08:51

NPPN

NPPN

# Enviado em Sexta 13 Fevereiro 2009 06:05

Faire d'une vie, la figuration du Bonheur.



Dans mon c½ur, dans ma tête, perdure un passé difficile,
Tant de peurs se prêtent au fur et à mesure à un tracé indélébile.
Chacun choisit ses actes, lis et tourne chaque matin une nouvelle page,
La rage s'éteint et la flemme s'embrase, mes séquelles me saccage.
Sous l'jour les souvenirs douloureux ont pris une place, et nous dépassent,
Rien ne les écartes, des gravures, des pensées à jamais n's'effacent,
Rigole celui qui de son passé ne crois pas être l'esclave.
J'm'engage car sinon dans mes songes c'est un carnage,
Nos âmes en prison, le poison d'la télé qui se propage,
Derrière l'passé y a avant tout un homme qui a été,
Celui ci est passé, de ses aventures prône le parcoure d'un guerrier.
Passé difficile comme lui, quand se brouille la vue face à nos choix,
Parfois de mauvaises intentions, tout croule sous leurs putains de lois,
On avance, la haine dans le c½ur, un système qui dérange,
Passé difficile, passé fragile, devenue arme, tout s'mélange, mais ne s'arrange.

...

# Enviado em Segunda 09 Fevereiro 2009 07:06

...



De quoi suis-je coupable, mis à part le fait d'être humain ?
Une gentillesse hors du commun, dans la vie j'en ai besoin.
Ceci, une fatalité qui des ma naissance m'a fait horreur !
Des envies, mais pas de rêves, je prend ça avec honneur.

Un famille brisée par un départ,
Inattendue, mais briseur d'espoir,
Coupable, apeuré, mais le devoir de survivre,
Une arme gardée, depuis le sourire.
De ne pas pouvoir monter au Box-Office,
Mes tristesses, mes peines, mes sacrifices.

Je suis resté moi même depuis ce jour là,
Au moins cela m'aura évité de voir tous ça,
Des vies gâchées peu a peu, pas a pas,
Que tu prenne ça d'en haut ou d'en bas,
C'est les même branle-bas d'combat,
Je suis là, la vie ne m'épargne pas,
Je survie aussi bien que tous ceux qui sont là.

Être coupable n'est plus une fatalité de nos jours,
Coupable, de gentillesse, de sourire, et de tristesse,
Sans rien demander tu te retrouve en froids sans cesse,
Des tentions, des complications, garder la politesse,
Savoir gérer, ne pas craquer, même en cours.

Si j' suis coupable c'est d'être impardonnable,
D'être devenue une attraction incontournable,
Avec chaque jours des surnoms imprononçable.

Laisser moi donc m'immoler,
Je vous laisse le privilège de m'allumer,
En cendre, voilà comment je veux partir,
Mais pour ça, y a du chemin à parcourir,
Mais pas forcement celui dont je rêvais !

...

# Enviado em Domingo 08 Fevereiro 2009 17:26

Souvenir d'outre tombe



Un ancien film, je les vois en noir et blanc,
Nostalgique du bon temps, sur le c½ur un pansement,
Je pense, je me contente de consumer des pensées,
Des pensées que même un masse ne pourrait briser.

Je laisse ces rires et sourires si lointain me bousculer,
Le présent passe, laissant derrière quelques regrets,
Le bonheur ne crée rien que des souvenirs,
Rien n'empêche le bonheur, si ce n'est le souvenir d'une horreur.
Aigri de ne plus connaître le touché de ses mains,
Le temps est passé, mes pensées se sont égarées.

Beaucoup de pertes, de plaisirs volés, qui ne peuvent se dévoiler,
Comme chaque être on évolue en fonction de son passé,
C'est révolu, mais c'est sur cela que notre futur est basé,
Mon passé, une fresque malheureuse, recouverte de troubles,
Un malheur, des pensées qui se doubles.

Des souvenir si prés de se réanimer,
Qui finiront en cendre, car l'enfance est désormais fanée,
Je l'arrose d'un dernier cris, avant de me projeter dans l'avenir
Souvenir d'un enfant à repentir.

Loin de ses yeux, mais si près de son c½ur, si différent est le décor,
C'est le train de la vie, même si je n'y adhère pas encore,
Comme un cauchemar, mon passé se brise, et j'en retenir rien de bon
Triste punition après tant de passion.

Comme dans un bon film il y a début et fin,
Ici de la fin j'en garde une image monochrome,
Un passé oublié si près de sa tombe.
Mon retour aux sources, comme un souvenir dans l'ombre.

...
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# Enviado em Domingo 08 Fevereiro 2009 17:11

trois mots qui foutent la merde



" Si j'étais ", une phrase qui appelle à l'espérance,
C'est beau l'imagination, mais faut garder les pieds sur terre.
Je ne dirais jamais " si j'étais " car " je suis " et " je resterai " à jamais moi-même,
Sans faire de figuration, accomplir ma mission, prendre de la distance.

M'imaginer être une autre personne c'est malsain, fin de la jalousie et des critiques,
Chacun sa vie chacun sa merde, accepter les avis, jusqu'au pathétique,
Mes parents M'ont confié une vie, la gâcher serait anarchique,

" Je t'aime ", trois mots qui foutent la merde.
Je vous rassure oubliez cette formule elle ne sert a rien,
Cette phrase est si bien faite, qu'elle est vendeuse d'espoir chez certain,
La meilleur solution c'est de dire '' je t'enmerde''.
Plus simple et plus rapide, elle ne t'attire que la la tranquillité,
Les sentiments apportent la haine, une phrase a dire et c'est baclé.

Je ne joue pas le donneur de leçons, mes certains me comprendrons,
L'amour est lâche, l'amour est blaffe, l'amour n'apporte que la fiction,
Des mots perdu, des mots lâchés, qui ne peuvent susciter qu'excitation ,

Des fantasmes verbales objet de l'idéalisme,
Dans ce monde tu sais il faut faire preuve de réalisme,
Des gens parlent, des gens crachent mais n'assument pas leur propos
Des tentations, des coups d'geules, trop c'est trop.

Les vraies valeurs sont celle de tes proches, celles qui viennent du coeur,
Il ne faut pas oublier ces souvenirs qui reste en toi, elle sont les auteurs,
D'une vie pleine d'envie, l'argent n'apporte que le bonheur, qu'au personnes craqués,
Certes certains perdent c'est notion si recherchée, pour moi blé égale vie gâchée.
Il y a plus important que ça, les amis, la familles, tes envies,
La franchise, l'optimisme, la détermination c'est du vrai.

" Si j'avais " quelque chose a te dire,oublier ces personnes inutiles,
Vis ta vis pas à pas et profite en, si tu veux que ta vie ne soit pas en péril,
Moi j'ai compris seul tu avances, à deux tu stagnes,
J'ai su rester moi-même jusqu'à présent, une personnage unique,
plein de bon sens et d'envies.

...
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# Enviado em Domingo 08 Fevereiro 2009 16:49

La trahison t'attends au tournant.



Ambiance calme, triste, un moment de repentance,
Loin des années folles, une période dépendance,
Des problèmes comme jamais en abondance,
Des erreurs à mon goût qui sont trop délirantes.

Tremblante ma vie ? Non, juste très passionnante,
Aujourd'hui les larmes au bord des yeux,
Des périodes qui me semblait, plus ou moins évidente,
Maintenant je vis dedans, et j'implore les cieux,
A Lui de me sauver, je prie ses pensés bienveillantes.

Me pardonner j'en ai pas besoin, la peur fait pression,
Un avenir, du bonheur c'est tout ce que je demande,
J'ai voulu aller trop vite, que maintenant trop de tensions,
Dans la vie, je suis le fou que tout l'monde mange.

Une camisole, je m'isole, seul, je vous assure que je pleur,
Demande d'un passé, les erreurs et leurs ampleurs,
Accompagné d'un triste violon, mon c½ur comme un sampler,
L'esprit ailleurs, des regrets et des sentiments, une lueur.

J'implore le pardon, je n'ai jamais voulu être ainsi étant petit,
Plus on prend de l'âge, plus on sent qu'c'est chaud à chaque virages,
Mauvais ou gentil, ignorent ou prévoyant, dans la même mer on nage,
Je veux plutôt dire dans la même merde, et ce malgré notre age.

Marquer ma rage par écriture, une prise de conscience à prendre
C'est sûr, faut qu'ça perdure, rien à vous apprendre,
Demande pardon au tous ces gens, le sourire maintenant,
Dans la vitre faut que je vois enfin mon nouveau visage apparent.

...
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# Enviado em Domingo 08 Fevereiro 2009 16:40

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Mon but, immortaliser l'éphémère,
Faire un tableau, un dessin, changer d'aire.
Raconter, reproduire, esquisser,
Une seule envie c'est de rêver.
Une émotion qui trouble,
Des sens qui s'éveillent,
Des mots qui se doublent,
Un sentiment de merveille.
Si je fais ça c'est pour toi,
Toi le lecteur, toi rêveur, toi penseur.
Je fixe l'instant présent,
J'immortalise le meilleur,
Et vous montre ce qu'il faut maintenant.
Je peint par des mots le monde qui m'entoure,
Illustre le passé par des jeux de mots,
Et je tatoue ma vie sur ton dos,
Si je fais ça c'est pour retracer la vie à mon tour.
Mon rôle faire d'un moment quelconque,
Une figuration du bonheur,
Retracer l'imaginaire pour en retirer le malheur.
Je prends exemple sur ces poètes modernes,
Ces anciens roi des rêves,
Pouvant te faire croire à toutes leur pensée austère.
J'essaie de faire ressentir des émotions,
Accentue mes mots, pour plus de sensations.
Je manifeste mes sentiments,
Provoque vos sens, pour plus d'attachement.
Je prends goût à cet art, art de la vie,
Art de l'écrit, je ne fais qu'exposer mes envies.
Je ne mes en relations qu'amitié, intimité et intérêts,
De sorte à ne jamais tâcher cet art,
Fait de vers et de sonnets, de quatrains et de triolets.

# Enviado em Terça 30 Dezembro 2008 13:46

Modificado em Sábado 07 Fevereiro 2009 13:58